Le Baril – Gîte de Basse Vallée

Petite rando de 2h.
Vous arrivez de l’ouest (St Pierre) ou de l’est de l’île (St Benoît) par le Car Jaune jusqu’au village du Baril. Prendre, côté montagne, la route forestière de Basse-Vallée pendant 500m jusqu’à l’embranchement du GR R2 balisé de marques blanc-rouge.

On marche doucement dans la forêt sur un sentier un peu humide…. Surtout s’il a plu les jours précédents. Vous aurez l’occasion de croiser plusieurs fois la route. Vous pouvez donc la prendre pour marcher un peu au  sec…

Basse-Vallée (Maison de la Montagne et 02 62 37 36 25) vous attend, gîte et couvert (solide et liquide…).

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Plaine de sables – Altitude 2260m – Ile de la Réunion

On y accède par la route des plaines, en tournant à la maison du volcan à la Plaine des Cafres. En suivant la route qui mène au volcan, on laisse derrière soi une végétation luxuriante pour découvrir un spectacle lunaire à perte de vue. Au fond, on aperçoit le Piton de la fournaise.

Complètement nue, elle s’offre soudainement à la vue des conducteurs en contrebas d’un autre plateau qui était encore recouvert d’une végétation rase. On doit la traverser pour atteindre l’Enclos Fouqué puis le Piton de la Fournaise. S’y aventurer à pied alors que le brouillard est susceptible de tomber est particulièrement dangereux, l’espace alentour manquant de repères physiques évidents.

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La plaine des sables est issue de l’éruption du Piton Chisny. Elle est délimitée par le rempart des Sables et le rempart du pas de Bellecombe. Dans cette plaine ne pousse aucun végétal car l’eau n’est pas retenue. Elle s’infiltre et ressurgit au niveau des rivières de l’Est et Langevin.

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Le Grand Etang

Situé à quelques kilomètres de Saint Benoît en direction de la Plaine de Palmistes, le Grand Etang est à 500 mètres d’altitude. Il est constitué d’un vaste plan d’eau d’environ 7 km de périphérie.

Le niveau de l’eau varie en fonction des saisons. Il est parfois complètement asséché. Il est encerclé par le massif du cratère, l’île Patience les mornes de l’Etang et reçoit l’eau venant du bras d’Annette et de la ravine de l’Etang.

Le Grand Etang - Ile de la Réunion

C’est un site sauvage qui sert de repère à nombreuses espèces d’oiseaux, dont le papangue, seul rapace réunionnais. Pour y accéder, on traverse une ancienne zone de culture du thé. En effet, dans les années 60, on a tenté de développer la culture du thé.

Une usine et une coopérative ont même été créées, mais peu rentables elles fermèrent au bout de quelques années. Puis une aire de pique-nique constituée de plusieurs randonnées au milieu des goyaviers et des fougères arborescentes

Le Grand Etang - Ile de la Réunion

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Le Grand Benare

Bénare vient du malgache Be Nara qui signifie « très froid ». L’hiver, une pellicule de glace se forme à la surface des bassins de la Grande Ravine. Entre le XIXème siècle et le XXème siècle, la glacière était exploitée. La glace était ramassée et stockée dans des puits construits sous une voûte de lave. Elle était ensuite transportée à dos d’hommes vers les « Bas » sous forme de blocs de 25 kilos. Le Grand Bénare domine les cirques de Mafate et Cilaos à 2896 mètres d’altitude. Ceux-ci étant séparés par la crête des Salazes.

La randonnée est de difficulté « moyenne ». Comptez 6 à 7 heures de marche aller-retour. Il est conseillé de partir très tôt afin de profiter au maximum du paysage avant la venue des nuages. Prévoyez de l’eau, casquette, vêtements chauds et de pluie. Pour se rendre sur le site du Maïdo, depuis l’ouest prendre la direction de St Gilles les Hauts puis de Fleurimont. A partir de là, le chemin est indiqué. Allez jusqu’au bout de la route forestière, soit 27 km de montée depuis St Paul.

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Avant l’ascension du Grand Bénare, allez admirer la vue depuis le belvédère du Maïdo. Une table d’orientation vous explique l’évolution géologique du cirque de Mafate ainsi que les noms des principaux sommets et ilets. Le sentier démarre au fond du parking. Avant, les pancartes de l’ONF signalaient : Grand Bénare 9.3 km – 3h30. La Glacière 5.6 km – 2h. Maintenant, seule la direction est indiquée. L’itinéraire est balisé de blanc. Le sentier est fait de caillasses et de morceaux de lave.

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Quelques minutes après avoir laissé le parking, un panneau présente l’ensemble des possibilités d’accès au Grand Bénare et à la Glacière. Tout droit se trouve le sentier Jeep. Prendre le sentier du Grand Bord sur la gauche. Il présente l’avantage de suivre tout du long le rempart et son magnifique panorama sur le cirque de Mafate. Et il vaut mieux le suivre à l’aller car au retour, vous serez certainement dans les nuages et vous ne profiterez pas du paysage. Régulièrement, on peut rejoindre par la droite le sentier Jeep. La pente devient de plus en plus raide par moment. Des petites échappées vers le rempart permettent la vue sur Mafate. Vers l’ouest, tout le littoral se découvre petit à petit. Une dernière bifurcation vous permet de rejoindre la Glacière. La montée se poursuit, entre raidillons et faux plats. Le sommet se rapproche. Encore une bonne heure d’efforts avant de l’atteindre Après une courte grimpette, une croix indique l’altitude : 2896 mètres. Et là, admirez la vue sur Cilaos, le Piton des Neige, le volcan….. Pour le retour, prenez la première bifurcation vers la Glacière pour admirer ce site et rentrez par le sentier Jeep. Comptez environ deux heures de la Glacière au parking du Maïdo.

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Attention aux petites pierres qui glissent sous les pieds.

Pratiquement au bout du sentier, ne prenez pas à gauche vers la tour de Guet, mais à droite pour rejoindre le parking. La pente est douce et la progression facile. A mesure que l’on prend de l’altitude, la végétation est de plus en plus rare.

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Randonnée à La Glaciere

En venant de Saint-Paul, il faut prendre la route de St Gilles les Hauts puis suivre la route du Maïdo jusqu’à rencontrer sur la droite (2 km après le parc du Maido) en pleine forêt la route forestière des Hauts sous le Vent (route forestière des Tamarins qui mène au Tèvelave). Elle vous conduira jusqu’au gîte des Tamarins. Le départ du sentier se situe juste après sur la gauche. Si vous arrivez du Sud vous rejoindrez depuis la côte le village du Tèvelave, terminus au Sud de la route forestière des Hauts sous le Vent, et de là le gîte des Tamarins juste après avoir franchi la Grande Ravine.

L’histoire de la Glacière est liée à celle de Madame Desbassyns. En effet, l’endroit, d’abord aménagé par un certain Morenas en 1832 a été exploité par Mme Desbassyns bien des années plus tard.

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Les riches propriétaires ayant besoin de glace, ils envoyaient leurs esclaves en chercher à la Glacière. Les hommes portaient des pains de glace de 25 kg, 50 km aller-retour, à pied dans la montagne.

En effet, c’est dans ces puits que se formait la glace en hiver. Sur la rive droite de la Grande Ravine, sous une voûte de lave, il y a deux puits creusés par les hommes. Ils mesurent environ trois mètres de largeur et quatre de profondeur.

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Le premier est maçonné à l’aide de pierres trouvées sur place. Maçonnerie probablement réalisée suivant les techniques de l’époque : au mortier de chaux et de sucre. L’orientation des ouvertures permettait de maintenir la glace à l’abri du soleil. Cette entreprise fonctionna jusqu’à l’installation d’une glacière à vapeur dans la ville du Port au début du XXème siècle. Le sentier commence à l’ombre des tamarins. Il est balisé de blanc. La pente est douce et régulière avec de temps en temps quelques raidillons qui viennent briser le rythme. Le sol, qui est d’abord sec et poudreux, devient caillouteux par la suite. Dans la première partie, aucun point de vue mais après une quinzaine de minutes, les tamarins des hauts font place à des bruyères encore appelées brandes. Tout autour s’étend ce qu’il reste de la forêt domaniale des Bénares, celle-ci ayant été dévastée par de nombreux incendies. On commence à apercevoir le bleu de l’océan entre les branches. Au fur et à mesure de la progression, on découvre de plus en plus le lagon, St Gilles……….

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L’altitude se fait sentir et malgré la relative fraîcheur le soleil tape fort, même à travers les nuages. Pensez à l’eau et aux casquettes. Il est d’ailleurs recommandé de partir tôt afin de profiter du paysage avant que les nuages n’envahissent le sentier et vous obligent à bien suivre les traces blanches au sol. Environ un kilomètre avant d’arriver à la Glacière, on aperçoit un puits maçonné sur la droite, en bordure de la Grande Ravine. Celui-ci servait à entreposer la glace et on peut penser que la murette que l’on voit au fond servait de support au plancher sur lequel était entreposée la glace ; celle-ci ayant été mise à l’abri de la lumière à l’aide de végétaux coupés sur place. Encore une petite grimpée et les barrières entourant le site de la Glacière sont en vue. L’ONF a sécurisé le site. L’endroit est un véritable carrefour de randonnées. On peut rejoindre le Maïdo en environ deux heures (5.6 km), le Grand Bénare en 1h30 (3.7 km), le Petit Bénare en 2h30 (6 km). Pour revenir, reprendre le même chemin que l’aller ou rentrer par le Maïdo (prévoir un véhicule de récupération).


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Voyage sur Piton Rouge

Pour aller à Piton Rouge, rendez vous sur la route forestière du Tèvelave, une quinzaine de kilomètres après le village. Le départ du sentier se situe au niveau de la ravine Bras-Sec. Là se trouvent des panneaux porteurs d’explication quant à la vie des marrons, plus particulièrement l’un d’entre eux, le roi Phaonce, un de leurs dirigeants. L’acte le plus connu de résistance à l’esclavage est celui du marronnage. Des femmes et des hommes décidaient alors d’en finir avec les chaînes et les coups, et, malgré tous les risques encourus, ils s’évadaient.

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Devant l’organisation de la répression, le chemin de la liberté menait toujours plus loin. Piton-Rouge en est l’illustration. Pour se libérer des travaux forcés et des humiliations, il fallait aller à 2.400 mètres d’altitude, au-dessus des nuages. La présence d’habitants au XVIIIème siècle est attestée par des plants de pomme de terre et des murets de pierre autour des cavernes. Les ouvriers de l’ONF ont mis à jour des ossements sous un amas de pierres disposées en rectangle. On suppose qu’il s’agit du roi Phaonce.

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Le Piton Rouge est un cône volcanique situé sur la plane des Bénares. C’est le témoignage d’une des dernières phases active du Piton des Neiges. Il se situe approximativement à mi-chemin entre la Glacière et le Petit Bénare. Son sommet constitue un remarquable poste d’observation. Par beau temps, il est possible de voir tout le littoral Ouest.

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Le sentier débute dans la verdure. Une montée d’une quinzaine de minutes au milieu des fougères, tamarins et mimosas vous met tout de suite dans le bain. Ca va monter tout du long !
Au fur et à mesure de la grimpette, le paysage change. De moins en moins d’arbres, jusqu’à plus du tout. Seuls quelques arbustes résistent à l’altitude. L’incendie de 1998 a complètement ravagé la forêt de tamarins et a laissé des marques profondes dans le secteur de Piton Rouge. De nombreux troncs de brandes et de tamarins se dressent, sans vie, au milieu de ce paysage.
En montant, de nombreux petits sommets de dressent sur le chemin. On les double rapidement pour poursuivre le sentier. La terre et la lave se mèlent, ce qui rend la route assez glissante, surtout dans la descente.

Après 45 minutes de marche, on commence à apercevoir la côte ouest et le lagon. Au bout d’une heure, on arrive à une aire de repos aménagée de deux bancs qui sont les bienvenus. On peut même y bivouaquer puisque c’est plat.
On continue la montée en suivant toujours les marques jaunes. Après pratiquement deux heures, on arrive à la deuxième aire de repos avec également des bancs. Le Piton Rouge est tout proche, on le voit de plus en plus grand. Un dernier effort et une ultime grimpette vous mène à son sommet. Là, la vue est magnifique à 360°. Trois statues de Gilbert Clain ont été érigées en 1990 pour commémorer le souvenir de l’époque du roi Phaonce.

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Pour aller voir la tombe, il vous faudra encore marcher une vingtaine de minutes en direction du Petit Bénare, juste après la croisée qui va vers la Glacière.
Notez qu’à partir du Piton Rouge, la Glacière est indiquée à 1h30, le Petit Bénare à 1h et le Grand Bénare à 3h. Pour redescendre sur la route forestière des Tamarins, prenez le même chemin en sens inverse et comptez environ 1h30.

Randonnée au Petit Mapou

Le point de départ de cette randonnée d’environ deux heures aller-retour se situe à la Fenêtre des Makes.

Pour vous y rendre, à St Louis, prenez la direction des Makes, puis suivez la route forestière jusqu’au bout. Avant d’entreprendre la balade, arrêtez-vous un moment à la Fenêtre et profitez du superbe point de vue sur le cirque de Cilaos. Venez tôt, avant que les nuages ne s’installent. Vous pourrez ainsi admirer tous les sommets entourant Cilaos, le plus célèbre étant le Piton des Neiges.

Après vous être garé, revenez sur vos pas sur une centaine de mètres puis prenez le sentier qui part à droite au milieu des cryptomerias.

Là, un panneau vous indique la direction du Petit Mapou, du Camp 2000 et du Petit Bénare.

Ile de la Réunion Petit Mapou

Le sentier est large et facile, mais on glisse facilement sur les aiguilles des arbres en redescendant. Au bout d’une quinzaine de minutes, le chemin sort sur une plaine.

Une belle vue sur l’océan se profile sur la gauche. Une flèche vous indique la direction à suivre vers la droite.

Le sentier serpente à flanc de montagne au milieu de broussailles.

Après une quinzaine de minutes, l’ONF a sécurisé un point de vue sur le cirque de Cilaos. Puis reprenez la montée sous les cryptomerias, puis des tamarins pour finir. Vous traverserez une zone assez dévastée en 1989 par le cyclone Firinga qui a durement touché la forêt des Makes. Des troncs d’arbres morts sont toujours au sol, mais la nature a repris le dessus. Vous verrez également quelques mimosas, ainsi que des fraises sauvages.

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Le Randonné sur le Petit Mapou

Vallée de la Rivière des Remparts

Cette vallée, longue de 23 km est bordée de falaises atteignant 800 m de haut. La vallée a pour origine un effondrement de caldéras (réservoirs de magma) et un glissement de flancs sur le massif du Piton de la Fournaise. Puis la vallée s’est formée sous l’effet de l’érosion. Le fond de cette rivière est rempli d’une coulée venant du cratère Commerson il y a deux mille ans.

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Par la suite la vallée s’est formée sous l’effet d’une érosion intense, facilitée par une pluviométrie abondante, 4 à 6 m d’eau par an, d’écroulements de falaises et de coulées de boue. Une coulée de lave fluide, en provenance du cratère Commerson, a recouvert, il y a 2 000 ans, tout le fond de la vallée.

Dans les années 1985, un retour de vie humaine s’est manifesté, après que quelques cases et un gîte aient été construit à Roche Plate. Ce noyau de vie, associé a une petite activité vivrière, permet aujourd’hui à la vallée d’accueillir et d’héberger les randonneurs et visiteurs épris de nature authentique. Un sentier partant du Nez de Boeuf PK 8.5 de la route forestière du Volcan, permet de relier l’îlet de Roche plate en 3 heures de marches sur 10 km, et Saint-Joseph en 6 h 30 sur 23 km.

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